A l'instar du photographe sud-africain
Billy Monk qui immortalisait les soirées de Cape Town à la fin des années 1960, le jeune photographe italien (1981) Michele Sibiloni arpente
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| Michele Sibiloni |
(entre 2012 et 2014) les rues, les bars, les night-clubs et les fêtes privées de Kampala, capitale de l'Ouganda, et dresse le portrait de la faune nocturne. On y retrouve des prostituées, des expatriés, des starlettes, des amis, des taxis de nuit... Le photographe raconte que cette vie nocturne l'appelle, qu'à chaque fois qu'il est dans la capitale il est happé par cette nuit chaude et que de s'y engouffrer avec son appareil photo est un moyen pour lui d'éprouver sa liberté. Il remarque que dans ce temps nocturne les différences sociales s'estompent, la pauvreté se dissout, entre flamboyance et décadence...
Les éditions Patrick Frey à Zurich en on fait, en 2016, un bel ouvrage intitulé sobrement
Fuck it (Softcover, 128 pages, 66 images couleur, 17,7 x 25 cm, textes de David Cecil).
Son site web
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